WJDR- Les Milles Trones

Chapitre VII

Hésitant à retourner à Altdorf réclamer leur solde à leur employeur, Roderick, les aventuriers avaient toute fois conscience que les cultistes du chaos et les vampires qu’ils avaient affrontés jusqu’ici n’allaient pas renoncer si facilement.

La tentative d’enlèvement d’un enfant strygani, évité de peu grâce au concours d’un mystérieu nain, et le vol d’un panneau de tryptique représentant Sigmar à l’Arbre de l’Espoir peint par Lanfranchi les mis sur la piste d’un culte de Nagash dénommé le Corpus Aeternum, originaire de Wurtbad et dont le symbole et la griffe de Nagash. Voilà qui expliquerait l’implication de vampires!

Le voyage vers Wurtbad les conduisit à Talabheim où Albrecht découvrit le meurtre d’un prêtre de Morr au sein même du temple de ce dieu. Le corps du prêtre semblait imiter la pose de la déeese Myrmidia, et des formes géométriques étranges étaient tracées autour de lui avec du sang.

Avant leur arrivée à Hermsordf les voyageurs pasèrent une nuit agitée dans une auberge où ils repoussèrent une attaque d’hommes portant une griffe de Nagash. A Hermsdorf Kurt et Gerlach furent surpris lors du cambriolage de la demeure du Waldemar Von Züten, ils durent fuirent la ville. Aral put convaincre les autorités que si leur culpabilité était vérifiée il leur ferait prêter le voeu de ne plus jamais détrousser qui que ce soit!

Arrivés à Wurtbad ils évitèrent de sérieux ennuis à Kurt en mettant les invocations démoniaques réalisées dans la demeure du baron d’Hermsord. Kurt accusait en effet ce puissant personnage sans preuves réelles après s’être encore fait surprendre en plein cambriolage en règle…

S’étant brisé une jambe en voulant sauter du première étage, il fut conduit à la prison mais il eut la chance de croiser la fille du baron de Wurtbad qui intercéda en sa faveur. Elle le fit emmener chez elle sous bonne garde et en compagnie d’Elgram, et son chirurgien personnel s’occupa convenablement de lui. Il y fit la rencontre d’Axel, un halfling qui fut contraint de se joindre au groupe après que le Tueur ait constaté ses talents de voleur sur les possessions de Kurt dont il avait la garde.

Les aventuriers arrivèrent ensuite à Siegfriedhof, où on leur avait indiqué la présence d’une faction du culte de Morr spécialisé dans la traque des morts-vivants, la Confrérie du Suaire. Ils logèrent à l’Abbaye du Bienheureux Aethlebert, fondateur de la Confrérie du Suaire. On les conduisit face au grand abbé Darius Geistwächt, qui permit à un frère d’interprêter les rêves de Gerlach mettant en scène Karl et des symboles étranges. La lecture des ces songes révéla que Gerlach était maudit par une personne cherchant à prendre possession de lui! De plus l’un des rêves indiquait clairement que l’abbaye allait être la cible d’une attaque skaven.

Un rituel de purification eu lieu dans le temple de l’abbaye: tous les aventuriers durent mâcher un morceau de matière dure qui les plongea dans le coma quelques instants. Gerlach fit à nouveau un rêve, mais il indiqua qu’il serait libéré de la malédiction à condition de réussir une épreuve de Morr! Cette épreuve consista à pénétrer dans un cercle de dolmens entourant la sépulture de Lanfranchi, à toucher cette tombe et à ressortir vivant du cercle. Il réussit, après avoir affronté un spectre sous le regard de ces compagnons qui ne purent intervenir! Après le départ des moines, ils trouvèrent la lance magique Donnacanto dans la sépulture.

De retour à l’abbaye ils participèrent au préparatifs de défense contre l’attaque skaven, qui eut bien lieu: les chats de l’abbaye furent les premiers à donner l’alerte! Grâce au concours des aventuriers et des gardes noirs les homme-rats furent repoussés. Elgram courut après eux pour les exterminer jusqu’au dernier et ses compagnons le perdirent de vue.

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Chapitre VI: Les Hérauts d'une Aube Nouvelle

Les aventuriers ramenèrent le corps de Karl près de la ville en ruine de Wolfenburg et cherchèrent le meilleur moyen de mettre un terme à la Croisade en utilisant la mort de l’Enfant à bon escient.

Mais Kurt et Gerlach furent victimes d’une tentative d’empoisonnement! Leur traque de l’empoisonneur leur permis d’identifier l’apothicaire à l’origine du poison mais l’identité des commanditaires resta perdue parmi celles de tous ces clients.

Une pièce de théâtre sur la sainte vie de Sigmar devait être donnée en l’honneur de Karl au pied des murs de Wolfenburg quelque temps plus tard: voilà l’occasion qu’attendaient Aral et ses compagnons! Un garçon ressemblant un peu à Karl assistera à la pièce aux côtés d’Helmut pour donner le change aux fidèle de la Croisade.

Ils organisèrent un subterfuge: le corps de Karl fut placé en haut des remparts, une corde au cou, puis la pièce débuta. En plein acte II racontant le combat entre le sanglier Pansenoire et Sigmar le mannequin du sanglier inonda la scène et le public de fumée! Ce fut le moment choisi par Ravendil pour animer le cadavre de Karl et simuler son suicide par pendaison.

La panique s’empara de la foule alors q’un homme se faufilait vers le faux Karl et s’empara de lui dans la confusion générale malgré l’intervention de Gerlach et de Tan A Rion. Il s’enfuit avec l’enfant dans la forêt en courant à une vitesse surhumaine.

Dans le chaos qui régnait dans le campement les aventuriers purent piller à loisir les biens de quelques personnalités de la Croisade…

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Un funeste destin

Journal de Tan A Rion Mècheblanche, jour 78

Après notre départ de la capitale, la piste du collier maléfique nous conduisit sur la piste d’une ancienne demeure, non loin des ruines de Wolfenburg. Ce qui restait des lieux avait visiblement servi de point focal aux sombres puissances, et je ne puis décrire l’abominable infection qui y régnait lorsque nous investîmes le manoir.

L’édifice semblait tout droit sorti de l’implacable poigne d’un géant : toutes les issues et fenêtres, à l’exception de l’entrée principale, avaient été proprement compressées par une main invisible, et la pénombre n’était que peu de chose comparée aux horreurs qui nous attendaient.

La famille Hahn, ou ce qu’il en subsistait, avait été réduite en grotesque amas de chairs rampant et visqueux que nous dûmes éliminer, ainsi que la dernière descendante, une malheureuse fillette déjà en proie à une incurable maladie.

Les quelques cultistes difformes qui tombèrent sous nos lames furent une sinécure en regard du mal exsudant des murs mêmes, et nous quittâmes ces lieux maudits, non sans y avoir bouté le feu…

Derrière le manoir se trouvait un dédale de haies mouvantes, et Isha sait le sort qui aurait pu être le nôtre sans cet artefact, permettant aux adorateurs de s’y frayer un chemin, que nous trouvâmes fortuitement.

Au centre de ces taillis se dressait ce qui tenait lieu d’entrée à ce temple de l’horreur, en l’état d’un immonde bourgeon qui fut peu enclin, même sous la morsure du feu, à nous livrer passage.

L’Enfant, Karl, fut amené dans les entrailles de ce temple nauséabond en vue d’un sombre rituel à l’aide du collier, et ce culte pestilentiel aurait bien pu succéder dans son entreprise si nous n’étions pas intervenus à temps. Au terme d’un âpre combat qui vit le trépas de nombreux cultistes, Tobias (le chef du culte se faisant passer pour l’intendant de la Croisade) réussit à prendre la fuite, mais Karl périt dans la bataille. Une suivante de Theodora Margrave, la même femme qui nous subtilisa le journal d’Ansel Vohrmann, tenta de nous ravir l’Enfant vivant mais nous fûmes plus rapides qu’elle. Cette dernière semble obéir à un clan de vampires, et il ne serait guère étonnant qu’elle-même en soit une… Mes compagnons tenterons de rallier au plus vite un temple de Sigmar, pour y apporter comme preuve le corps de ce pauvre enfant, qui fut bien malgré lui l’infortuné outil des puissances de la ruine.

Nul ne sait quelles répercussions auront son décès, et les deux camps entre lesquels nous nous sommes immiscés devraient réagir, mais quand et comment ?
Seul l’avenir nous le dira.

Puisse Isha veiller sur nous tous.
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Chapitre V: Les métamorphoses de la villa Hahn

Le groupe entier réuni (ce qui donna une belle troupe hétéroclite) prépara donc en hâte son voyage vers Rurhof. Certains profitèrent de leur présence à Altdorf pour renouveler leur équipement et ils décidèrent de prendre le bateau jusqu’à Talabheim puis Wolfenburg. Rurhof est en effet à 150km au sud-ouest de Wolfenburg.

Seulement cette dernière étape se fit à pieds, et à travers la sombre forêt de la Drakwld. Les récits que l’on conte dans les tavernes à propos de cette forêt ne sont que trop vrais. En seulement trois jours le groupe affronta des hommes-bêtes réunis autour d’une pierre des hardes, puis des gobelins menés par un orque, et ils débusquèrent un troll dans les ruines d’un relais de chasse qu’Elgram réclama pour lui seul. Ils laissèrent le nain faire face à sa destinée… La monstrueuse bête fut surprise par le Tueur en plein repas, les échanges de coups furent d’une violence rare, le Troll allant jusqu’à régurgiter son repas sur le nain! Sentant sa fin approcher, dans un élan de rage et couvert de vomi Elgram en appela à Grungi et abattit sa hache de toutes ses forces sur la gorge du monstre. La tête se détacha du corps dans une gerbe de sang noir et la bête s’affaissa aux pieds du nain essoufflé.

Vers la fin de leur périple ils croisèrent la route de quelques survivants de Rurhof: le village a subi de plein fouet les ravages de l’Incursion du Chaos. Ils les menèrent vers Vormanhaus. La maison tenait encore debout, la cave contenait même encore les restes de la jeune femme dont Ansel était amoureux, éparpillés dans toute la pièce lorsque celui-ci tenta de la forcer à l’aimer grâce au rituel et du collier. Seulement l’objet n’était plus là mais la marque de sa présence sur le sol attestait de la véracité de la piste suivie par le groupe.

Leur expérience leur permis de déjouer une attaque de mutant alors qu’ils inspectaient la maisonnée. Ceux-ci portaient tous un tatouage de 3 cercles surmontés par une mouche…

Informés du passage à Rurhof d’une “femme portant des habits bizarres” deux jours plus tôt ils prirent la même direction qu’elle, vers Wolefenburg et le domaine de la famille Hahn mentionnée par une note cachée dans les replis graisseux d’un mutant obèse.

Sans hésitation, les aventuriers se rendirent à la villa. Leur exploration de cette demeure métamorphosée par le chaos les conduit à l’intérieur d’un labyrinthe où les ignobles cultistes allaient procéder au sacrifice de l’Enfant!

Sans hésitation, les aventuriers se jetèrent au sein du cercle d’adorateurs et interrompirent leurs incantations. Une cohorte de gardes en armures menée par une vampire apparut et se joignit au combat, amplifiant la confusion qui régnait dans le temple. Elgram réussi à mettre fin à la vie du garçon, alors qu’une vampire était sur le point de s’emparer de lui.

Les cultistes furent pris de panique et s’enfuirent, les gardes accompagnant leur maîtresse. Les aventuriers, exténués, quittèrent la demeure avec le corps de Karl et mirent le feu aux bâtiments.

Ils emmenèrent le corps de Karl à Wolfenburg où ils organisèrent son “suicide” sur les murailles en ruine de la cité, en pleine représentation d’une pièce de Théâtre sur la vie de Sigmar, en présence d’un garçon ressemblant à Karl. Helmut voulait en effet donnait le change aux fidèles de la Croisade en attendant de retrouver le “vrai” Karl.

En plein deuxième acte, le mannequin représentant BrocheNoire pris feu sur la scène, permettant à un Stryge de s’approcher du faux Karl et de le kidnaper malgré l’intervention de Gerlach.

La panique s’empara des spectateurs qui virent le vrai Karl, poussé par Ravendil et Tan A Rion, se jeter au bout d’une corde du haut des remparts, permettant aux aventuriers de s’éclipser.

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Chapitre IV: En lettres de sang

La diversion organisée par nos héros dans le but d’éliminer l’enfant ayant échoué, malgré le concours de la horde de morts vivants et d’une bête aux griffes longues comme le bras pouvant se changer en chauve-souris, l’ensemble de la Croisade se remet en route vers Altdorf dans un élan de dévotion totale envers l’Enfant.

Durant le voyage les Pjs suspectentle capitaine Krieger de vouer sa dévotion à un Dieu bien plus sombre que le dieu tutélaire de l’Empire. Lui et ses hommes furent malheureusement victimes d’une foudroyante maladie qui les terrassa avant leur jugement. Un mal est à l’oeuvre dans cette foule fanatisée, mais où se cache-t-il?

Les soupçons se concentrent sur les personnes portant un furoncle à la lèvre, mais ils sont nombreux dans cette croisade… Finalement, alors que la Croisade est maintenant arrivé aux portes d’Aldorf, un boucher est identifié comme membre des conspirateurs, son interrogatoire fut intense mais court. Les morts ne sont pas très loquaces…

Les tentatives pour présenter l’Enfant à l’Empereur et au Grand Théogoniste sont soldées par des échecs, et le Concile de la croisade choisi de faire entrer Karl dans la ville sous un déguisement. L’escorte de l’Enfant comprendra Jan Vanderpeer (seul membre du Concile à pouvoir pénétrer incognito dans la capitale), de sa garde personnelle, des Templiers de Karl, d’Aral et de Gerlach.

Les gardes n’y ont vu que du feu, mais à peine le groupe a-t-il parcouru quelques centaines de mètres q’une embuscade survient! Pris au dépourvu, Aral, Kurt et Gerlach voient Jan se retourner contre eux et kidnaper l’enfant, épaulé par sa garde et des personnes encapuchonnées qui surgissent de la foule pour retenir l’escorte loyale à l’Enfant.

L’attaque ne dure que quelques secondes, et l’Enfant a maintenant disparu! L’enquête dans les rues bondées et malodorantes d’Aldorf dura quelque jours et le groupe retrouva finalement l’objet de la venue de Jan à Altdorf: Ansel Vorman, qui se révéla être un mutant repenti en justicier masqué possédait une relique nécessaire à un rituel que la secte de Jan (dénommé en réalité Tobias) souhaite accomplir: Le Collier de l’Indéfectible Loyauté. Celui-ci a été abondonné par Ansel à Rurrhof, petit village perdu dans le Hochland à 550km au Nord Ouest d’Altordf!

Dans la nuit précédant le départ du groupe pour cette destination des voleurs réussirent à dérober le journal d’Ansel aux aventuriers après une course poursuite sur les toits d’Aldorf. Ces voleurs sont certainement à la solde de Theodora Margrave, une très belle femme qui est intervenue au milieu du combat, persuadée par la dague en argent que Kurt plaça sur sa gorge en la surprenant par l’arrière. D’un coup de coude elle le repoussa et fit signe à ses sbires de la suivre. Elle s’en fut dans les ténèbres et annonça aux aventuriers qu’elle n’en avait pas après l’Enfant, et qu’ils feraient mieux de ne pas prendre part aux évènements.

Aral poursuivi la voleuse qui s’était échappée avec le journal d’Ansel jusque dans les égouts. Il la terrassa sans difficulté mais le journal n’était plus sur elle…

Plusieurs clans sont en quête de ce collier, le temps presse!

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Chapitre III: La Croisade de l'Enfant

Kurt, Aral et Tan A Rion se réveillèrent au village natal d’Aral, à quelques lieues d’Ubersreik. Ils n’eurent pas le temps de reprendre leurs esprits après leurs aventures de la veille dans cette affreuse maison: avertis par un ami de Tan A Rion, ils durent se rendre en toute hâte à un endroit dénommé “la Paye du Moissoneur”, à proximité de Carroburg, où leurs compagnons seront menacés d’un grand danger.

Les trois compagnons prirent donc le premier bateau en direction de Carroburg dans l’espoir d’arriver à temps au lieu dit.

Pendant ce temps, Elgram retrouva Gerlach dans une auberge. Ne pouvant soigner eux-même la jambe d’Albrecht il le laissèrent aux bons soins du premier chirurgien qu’ils trouvèrent à Pfeifeldorf et prirent la route à la suite de la Croisade. Après une journée de voyage ils arrivèrent à un relais de coche fortifié par de hauts murs d’enceinte et arborant comme emblème une faux sur une botte de foins. Sous la menace grandissante de l’orage ils constatèrent que les bâtiments étaient abandonnés depuis peu de temps. Ils ne furent toutefois pas étonnés d’y retrouver Kurt, Aral et Tan A Rion…

Gâté par sa bonne étoile, Albrecht put bénéficier des soins d’un magicien de passage à Pfeifeldorf, autrement plus compétent que le chirurgien qui s’apprêtait à l’amputer de sa jambe. Sa guérison fut instantanée, et malgré une légère douleur il put monter en selle et tenter de combler son retard. Il arriva au relais sous les premières gouttes de l’orage.

Fouillant le relais après avoir fermé le portail ils y trouvèrent des tracts proclamant la gloire de l’Enfant, et tout indiquait que les occupants des lieux étaient partis précipitamment. Kurt et Gerlach inspectèrent patiemment toutes les pièces de l’auberge et ils y gagnèrent quelques richesses. Kurt découvrit également un elfe, caché sous un lit d’une des chambres. Peu prolixe, celui-ci accepta tout de même de narrer la raison de sa présence dans ce lieu. Il était membre d’un cortège elfique se rendant en pèlerinage à une pierre gardienne qui fut attaqué par une harde d’homme-bêtes. Il en était le seul survivant. Il se cacha dans cette bâtisse pour recouvrer ses forces avant de retourner auprès de son peuple en Athel Loren.

La nuit était maintenant tombée. Un coche se présenta à la porte de l’auberge. L’identifiant comme la propriété d’un ordre sigmarite ils le laissèrent entrer, et firent la connaissance de l’interrogateur Johannes, de son initié Nils et des deux porte-marteaux l’escortant.

Les lieux paraissant surs, tous se séparèrent tout en assurant un tour de garde. Bien leur en pris car des mutants se faufilèrent par le puits appuyé contre l’enceinte. Certains souhaitèrent les interroger, mais l’intervention d’un porte-marteau, harangué par le père Johannes brusquement réveillé, mis une fin brutale à leur existence. Profitant de l’occasion, Kurt et Gerlach forcèrent l’imposant coffre du prélat et l’allégèrent d’un peu de son contenu.

D’autres mutants assaillirent alors les murailles, mais ils furent interrompus par la note sombre d’un cor tout proche. “Les hommes-bêtes!” cria Johannes, “protégez-moi!”. L’assaut fut presque insoutenable, des dizaines d’hybrides de bêtes et d’hommes se jettèrent contre les murs, massacrèrent les mutants et mirent à mal les défenseurs, utilisant des cordes et des grappins pour atteindre les créneaux.

L’orage grondait terriblement, la pluie tombait à verse et des éclairs zébraient le ciel. Ne perdant pas courage ils s’opposèrent à l’assaut. Elgram cru rencontrer son destin face à deux affreux minotaures qui explosèrent la porte sous les coups de leurs haches à deux lames aussi grandes que lui, mais son histoire ne devait pas se conclure pas ce soir là. Aral joua de son marteau sur les remparts, parvenant même à faire chuter un énorme Bestigor du chemin de ronde. Kurt et Gerlach et ne faillirent pas, tranchant les cordages des assaillants et les repoussant l’un après l’autre. Tan A Rion élimina plusieurs bêtes de ses traits précis, et affaibli les minotaures autant qu’il le put. Malgré sa jambe blessée, Albrecht faucha les monstres qui passaient par le portail brisé et attaqua les minotaures de dos lorsqu’il se jetèrent sur Elgram.

Profitant de l’intervention soudaine d’elfes sylvains ils purent achever le Bestigor qui s’était relevé de sa chute et ses derniers séides. Ne perdant pas de temps, ils durent abandonner les lieux désormais indéfendables. Ils suivirent les elfes dans les bois, le père Johannes pestant contre la difficulté de progresser en forêt.

Ils atteignirent une clairière, sans subir d’attaque malgré les vociférations de l’interrogateur sigmarite. Les elfes se révélèrent être en quête du campement de la Croisade, ils y accompagnèrent donc les aventuriers après quelques heures de repos.

Le lendemain, la petite troupe atteignit le site où les croisés s’étaient installés. Un millier de personnes se tassaient dans ce qui étaient auparavant les champs d’un petit village impérial. On avait dressé une estrade sur la place du village bondée de monde, et c’est là qu’ils l’aperçurent…

L’Enfant sortit d’une tente derrière l’estrade, monta sur un bouclier porté par deux templiers qui se placèrent sur l’estrade afin que tous puissent voir le garçon. L’Enfant leva les bras, et la foule entière tomba à genoux devant lui. Il s’adressa à eux mais les aventuriers étaient très éloignés de l’estrade et ne purent entendre son discours.
Voilà donc celui qu’on disait être Sigmar…

Le discours terminé l’Enfant s’en retourna sous escorte à sa propre tente, cerclée d’une enceinte en toile au centre du campement à quelque distance de la place du village.

Les elfes étaient déterminés à éliminer l’Enfant dès ce soir, demandant à Tan A Rion de leur fournir des renseignements sur l’organisation du campement. Le père Johannes approcha Gerlach avec une lueur cupide dans les yeux et lui proposa de capturer le garçon. Ce dernier était véritablement au centre de toutes les attentions.

Aral réussit à rencontrer le grand prêtre de Marienburg et à obtenir l’autorisation de servir au sein du culte en assurant la sécurité de l’enceinte. Plusieurs tentatives d’assassinat, fomentées par des incroyants, avaient déjà eu lieu à l’encontre de Sigmar.

Après avoir constaté la présence de factions hautes en couleur parmi les fidèles et d’un nombre important de soldats professionnels commandés par deux capitaines, les aventuriers décidèrent d’organiser une diversion. Grâce à des villageois à l’ouest du campement, une manifestation serait organisée par Albrecht. Les elfes s’infiltreraient avec Tan A Rion par les bois à l’Est. Dans l’enceinte, Aral et Gerlach (qui put rejoindre la garde après avoir dénoncé Johannes) s’approcheraient au plus près de l’Enfant lorsque le nombre de soldats aurait diminué et le tueraient.

Les diversions eurent l’effet escompté, et même un peu plus… A l’est les Elfes détectèrent une odeur de putréfaction et des bruits sourds venant de la forêt. Des zombies guidés par des goules traversèrent leur position et s’en prirent aux croisés dans leur sommeil, plongeant cette partie du camp dans la plus grande confusion jusqu’à ce que des chevaliers et des soldats interviennent.

A l’ouest la manifestation dégénéra lorsque les villageois mirent le feu à de nombreuses tentes, plongeant également cette partie du camp dans la panique.

Des goules pénétrèrent l’enceinte et s’en prirent aux gardes restant. Aral et Gerlach, restés en retrait, virent une chauve-souris s’engouffrer dans la tente de l’enfant avant de se transformer en une bête énorme… qui déchira une partie de la toile, arracha le poteau de la tente en se jetant sur la garde rapproché de l’enfant. Les corps volèrent malgré les volées de flèche qui atteignirent le monstre: les elfes avaient contourné le camp vers le Nord dans l’espoir d’atteindre l’enfant mais ils ne purent le toucher, tous les traits pénétrant la chair de la créature. Un capitaine put lui asséner un coup de son épée bâtarde qui lui trancha la gorge. Le monstre reculant en hurlant, se changea en chauve-souris et profita de la confusion générale pour s’enfuir dans les ténèbres.

Aral et Gerlach posèrent enfin les yeux sur l’enfant et plus aucun doute ne subsista dans leur esprit au vu de Sa lumière. N’ayant pas failli face à l’horreur ils purent intégrer définitivement la garde de l’Enfant, ce qui les combla de joie.

Albrecht fut félicité par un chevalier après avoir rejoint le combat contre les non-morts animé par sa foi envers son dieu tutélaire, mais il prétexta devoir honorer ses devoirs pour ne pas rencontrer l’Enfant.

Les Elfes s’en furent, dépassés par les évènements et Tan A Rion entrepris de remonter la piste à l’origine des morts-vivants.

Peut-être béni, ou simplement chanceux, Karl, l’héritier de Sigmar, venait d’échapper à nombre de périls…

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Chasseurs de morts-vivants

Journal de Tan A Rion Mècheblanche, Pfeifeldorf, jour 25

Plusieurs pages de ce journal n’ayant été que brièvement annotées, je profite du peu de répit accordé par nos péripéties afin de consigner ces dernières de façon appropriée.

Après avoir fait la connaissance d’un elfe fort influent à Marienburg, qui m’a confié la mission d’éclaircir l’épais mystère entourant la “croisade de l’enfant”, je pus retrouver mon jeune compagnon Aral, que plusieurs autres personnages avaient rejoint.
Nous formions une bande aussi hétéroclite que dépenaillée, suffisamment pour faire naître en moi la crainte de dissensions entre nous, ce qui aurait pu nuire à notre objectif commun…

Néanmoins le groupe fut confronté à plusieurs difficultés, ce qui nous incita à se serrer les coudes devant l’adversité.
Une piste dans les égouts de Marienburg – expérience nauséabonde s’il en est – nous mena sur les traces de la croisade, partie depuis plusieurs jours déjà sous l’impulsion du grand prêtre de la ville, le père Helmut.

Nous partîmes donc, longeant le fleuve en direction d’Altdorf. Très vite les premières difficultés apparurent : recherchés pour notre implication dans les événements de Mittelresdorf, nous fûmes arrêtés puis conduits dans ce qui restait du village de Pfeifeldorf. La petite bourgade avait déjà subit le passage des croisés, la vague de fanatisme aveugle avait presque tout emporté, les biens matériels aussi bien que les coeurs de nombre de villageois.

Le bailli nous confia une mission des plus étranges : retrouver une poule volée !
Nous acceptâmes, de bien mauvaise grâce mais contraints de prouver notre bonne volonté, et de fil en aiguille, la piste nous conduisit vers le repaire d’un vampire…
Cette sombre histoire de deux frères nobles, se querellant pour la possession de leurs richesses, avait mené l’un des deux à livrer le second à cet créature assoiffée de sang.
Un rude combat dans une crypte nous permis de défaire le monstre, et prouva notre loyauté aux yeux du bailli.

Pour notre malheur, les incidents à Pfeifeldorf se multiplièrent : dès le lendemain, ils nous contraignirent à fouiller de fond en comble une maison ensorcelée, peuplée de spectres repoussants et de maléfices sordides, qui nous marquèrent plus que de raison.

Quelques découvertes intéressantes nous permirent néanmoins de ne pas repartir les mains vides, et nous pûmes enfin reprendre notre quête à la suite de la croisade.

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Interlude: La Maison de l'Horreur
La Maison de l'Horreur

Alors qu’ils s’apprêtaient à quitter la ville de Pfeifeldorf pour se remettre sur les traces de la Croisade de l’enfant, notre groupe tomba sur une bagarre opposant deux hommes en désaccord quant à leur vision de ce nouveau culte.

La foule amassée pour le spectacle était imposante. Kurt sentit que sa ceinture paraissait plus légère que d’habitude. Normal puisque sa bourse n’était plus en place! Parcourant les spectateurs du regard il entrevu un halfling courir à perdre haleine à l’opposée du combat. Partant à sa poursuite, Tan A Rion sur ses pas, il suivit le petit voleur jusque dans une très vieille maison.

Pendant ce temps, Aral et Elgram séparèrent les bélligérants et dispersèrent la foule, l’un grâce à son éloquence grandissante et l’autre grâce à sa présence… imposante. Les dernières rancœurs furent calmées à coup de l’instrument de Sigmar et de la légendaire technique naine de la “rencontre frontale”.

Cette distraction terminée, Aral, Elgram et Albrecht rejoignirent leurs compagnons. Ils les trouvèrent en plein affrontement avec des créatures mortes-vivantes! Cette demeure poussiéreuse et d’une décoration hors d’âge allait se révéler pleine d’autres surprises…

Traversant les pièces les unes après les autres, Kurt finit par mettre la main sur son voleur, tétanisé. Fort heureusement il avait toujours sur lui l’objet du larcin. Cherchant à tirer au clair l’origine de la présence de ces créatures, d’un Homme-Bête et d’objets animés, les aventuriers fouillèrent la maison de fond en comble. Ils rencontrèrent le valet du propriétaire, ou plutôt son fantôme. Celui-ci ignorait la cause de sa mort, ce qui malheureusement le maintenait lié à cette demeure. Il sentait encore la présence de son maître au dernier étage du manoir, et révéla son intérêt pour les cultes du Chaos et ceux qui les traquent.

Se lançant dans l’ascension du long escalier qui menait à cette endroit, les pieds plongés dans une brume épaisse et frissonnant sous la chute de la température le groupe atteignit les combles. Ils y trouvèrent le propriétaire des lieux, forme de brume apparut dans une forte tempête. Ils comprirent son avertissement: il déclencha l’apparition d’une créature lors d’une expérience menée il y a de nombreuses années. Cette créature se manifesta, déchirant l’âme du noble de sa patte griffue. Elle apparut sous la forme d’une masse infâme dotée de très long tentacules et de deux pédoncules où deux yeux immondes gigotaient sans cesse.

Luttant pour garder leur sang-froid et se relever dans la tempête qui les clouaient au sol, nos aventuriers affrontèrent vaillamment la créature grotesque. Tan A Rion fit éclater un des yeux du monstre d’une flèche magnifique, tous les autres profitant de la diversion pour mettre cette horreur à mort mais le pauvre Albercht eu la jambre brisée par un claquement du bec monstrueux.

La créature se contorsionna dans son agonie, projetant ses fluides corrosifs par ses nombreuses blessures dans toute la pièce (intégralement en bois), qui s’enflamma. Il fallait fuir, et vite!

Près de la porte donnant sur l’escalier redescendant vers les étages inférieurs se trouvaient des tableaux mouvants accrochés aux murs. Dans l’un, Aral reconnut son lieu de naissance, un autre tableau représentait Gerlach attablé dans une auberge et un autre, Ravandil, chevauchant péniblement dans un sous-bois.

Aral, Kurt et Tan A Rion se jetèrent à travers le tableau représentant le petit hameau près d’Ubersreik, qui les avala. Elgram sauta quant à lui, avec Albrecht agonisant sur le dos, dans l’oeuvre dépeignant leur compagnon mercenaire en plein repas. Ils furent tous engloutis dans un vortex tourbillonnant qui les plongea dans l’inconscience.

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Chapitre II: Une paix troublée
Pfeifeldorf. Chapitre II: Une paix troublée

La légitimité du jeune Karl est sérieusement ébranlée par les éléments que nos aventuriers ont découvert jusqu’ici (ils ont la preuve qu’il est né au sein d’un culte d’un dieu mineur du Chaos, Stromfels et qu’au moins un adorateur de ce Dieu est à sa recherche au sein de la Croisade). Leur commanditaire étant parti pour Altdorf en leur ordonnant de poursuivre leurs investigations et de le retrouver dans la capitale de l’Empire, nos aventuriers se lancent à cheval sur les traces de la croisade de fanatiques qui accompagnent le jeune Karl.

Laissant leur compagnon elfique délirant sous les effets de la fièvre aux bons soins d’un temple de Shallya les premiers jours de voyage se passent sans encombre, ce qui permet à notre groupe de se remettre des épreuves qu’ils ont traversé. Arrivés à l’orée de la Drakwald ils n’hésitent pas à pénétrer dans cette forêt où les épaisses frondaisons les plongent dans une quasi obscurité. Envoyé en éclaireur, Tan A Rion aperçoit des portraits de personnes recherchés par les Patrouilleurs dont certains ressemblent fortement au sien, à celui d’Arald et du forgeron nain avec qui ils avaient démasqué un adorateur des sombres puissances dans la ville de Mittleresdorf quelques jours auparavant.

Avertissant ces compagnons, il arrache les affiches avant de poursuivre sa route.

Quelques heures de marche laborieuse plus tard il est interpellé par un jeune homme qui lui demande de le suivre jusqu’à la ville de Pfeifeldorf, un refus lui assurerait une fin rapide sous les carreaux de ses hommes d’armes cachés dans les bois. Choqué de ces menaces à son endroit, Tan A Rion en oublie de prévenir ses compagnons qui sont également arrêtés. Toutefois, la coopération du groupe leur permet de garder leurs armes sur le chemin jusqu’à leur destination.

Leur arrivée à Pfeifeldorf leur fait découvrir un village en partie incendié, avec de nombreuses maisons abandonnées. Les stigmates du passage de la Croisade sont là, et de nombreux habitants en ont rejoint les rangs, galvanisés par les paroles de Karl et ses nombreux suivants. On leur explique alors que Tan A Rion et Arald sont recherchés pour avoir tenté de couler une cargaison de plusieurs canons à destination de Marienburg. Leurs armes doivent être confisquées mais ils réussissent à convaincre le bailli de leur laisser marteau (le symbole de Sigmar!) et arc (un bien personnel inestimable!).

Pour éviter d’être emprisonnés ils acceptent d’enquêter sur un vol de…poule. Seulement la poule n’est que le dernier animal disparu dans ce village. Leurs investigations, qui commencèrent comme une corvée, les amèneront tout de même à douter de la conclusion de l’enquête sur le décès d’un marchand du village, Caspar Schmidt. Ils découvrent qu’une ancienne famille impériale, les Hoffenbach, est peut-être liée à événements et que Caspar et Willem, un des jeunes hommes qui les ont arrêté dans la forêt, ont enquêtés sur cette famille. Tous ses membres furent condamnés pour vampirisme deux cents ans plus tôt…

Suspectant tout d’abord le jeune Willem celui-ci eu droit à une douche pour le “test de l’eau bénite” mais son coeur battait toujours comme n’importe quel quidam.

Leurs soupçons se portent alors sur la famille noble du village, les Von Speier et ils souhaitèrent rencontrer le fils aîné de la famille, Lennhardt. En son absence, c’est son frère cadet Lucas qui les accueilli et les conduisit au mausolée de la famille, où son frère se retirait souvent. Ils y trouvèrent effectivement Lennhardt, mais en très mauvaise compagnie…

Le mausolée fut le théâtre d’un âpre combat où nos compagnons ont fini par l’emporter face à un Vampire se réclamant des Dragons de Sang, aux corps réanimés des ancêtres Von Speier et à des créatures affreuses pouvant se transformer en chauve-souris. Alors que Tan A Rion réussit à enflammer le corps du Vampire grâce à une flèche inflammable, l’affaiblissant fortement et détournant son attention, les chauves-souris tentèrent d’emporter le corps du Dragon de Sang. Pas un seul de nos compagnons ne faillit, et grâce aux efforts de tout le groupe elles échouèrent et le vampire fut occis. Une seule de ces créatures en réchappa.

Très choqué, Lucas passa aux aveux. Il confessa avoir recueilli le vampire après avoir trouvé son corps en forêt, entouré de cadavres de monstres semblables à ceux qu’ils venaient d’affronter. Il revenait d’un voyage à Marienburg avec Caspar Schmidt et tous deux ne s’aperçurent de la véritable nature du blessé que bien plus tard. Lucas ourdit alors un plan machiavélique: faire accusé son frère de faire parti d’un culte du Sang et d’être un des fidèles du vampire. Une fois son frère condamné, Lucas pourrait être nommé à la tête du village plutôt que son incapable et irresponsable frère.

Le groupe fit constater les faits au bailli, qui en fut très choqué. Il les remercia de leur aide pour avoir évité au si tranquille village de Pfeifeldorf d’abriter un vampire en son sein. Le messager parti authentifier la version des faits d’Arald et Tan A Rion revint en fin de journée avec un message du bourgmestre, ce qui termina d’accréditer nos aventuriers. Il est maintenant temps de se remettre en route sur les traces de cette fameuse croisade.

Le messager apportait également un message du forgeron nain, écris en khazalid:
“Mes amis humains,

j’ai mené ma petite enquête sur les gars qui nous ont attaqué sur le fleuve et qui en voulait à vos canons. Ils n’étaient pourtant pas si mal forgés au point qu’on veuille les donner aux poissons, hum hum hum!

Il y a deux jours un gars pas très futé a tenter d’afficher de nuit des avis de recherche à notre effigie sur le mur de ma forge… Je me suis débarrassé de l’humain après lui avoir soutirer quelques informations.

“La lame rouge”, la signature qu’on avait trouvé sur l’ordre de mission des traitres en livrée de Nuln était aussi présente sur un mot que le gars avait sur lui. Il avait également un tatouage d’épée rouge sur l’épaule gauche mais qui était fait avec une encre spéciale et qui ne se révèle qu’à la lumière de pierres spéciales qu’on utilise dans les mines. Oser utiliser ces pierres me fait enrager!

Il m’a avoué faire parti de ce culte. J’ai pu apprendre que ces membres sont majoritairement des militaires, et qu’ils vénèrent le dieu du sang. En tout cas il y en a un de moins maintenant, hé hé hé. Ils nous recherchent, je crois qu’il n’ont pas apprécié qu’on contrecarre leur plan avec les canons. Je dors d’une oreille, je vous conseille d’en faire autant!

Le Nain."

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Chapitre I: L'appel du Chaos, 2nde partie
Marienburg.

A vous mon mentor, Sorcier d’Améthyste

Ma quête a encore une fois été mouvementée.

Après que nous ayons confirmé nos soupçons sur l’enfant de Sigmar, nous pensions en avoir fini de ces cultistes du chaos. Ceux-là qui se faisaient appeler Adorateur de Stromfeld….

Nous avions retrouvé la trace des parents de l’enfant…. en particulier le Père présumé Jurgen Baer.
comme d’habitude, mes compagnons d’aventures se retrouvent une fois de plus dans une taverne…. Que de paroles inutiles, que de bruit pour rien… Les nains sont désormais au nombre de deux… plus bruyants et inutiles que jamais, enfin je suppose que mes yeux d’elfe les voient différemment que si j’avais été humain !
A propos d’elfes, un autre nous a rejoint, plus discret que les autres mais habile avec son arc…. un allié utile je crois. Je ne sais pas pourquoi est il là, mais il a déjà vécu des aventures avec l’initié sigmarite .

Celui-ci est de plus en plus suspicieux, et mes sorts attirent un peu plus son attention. Je devrais être prudent à l’avenir.

De plus, un garde de la ville s’est joint à nous, homme de peu d’esprit, mais ses autorisations en tant que membre de la garde, peuvent être utiles…. Étrange comme ces humains ont peur de l’autorité et des lois, que seuls des hommes ont créé…. Je ne puis me plier aux règles arbitraires, et vous le savez bien… seule la loi des vents de magie régit désormais ma vie.

Soit, ce nouveau groupe est donc parti à la recherche de Jurgen, et cela nous conduisit dans les pire tripots de la ville. Il semble que quelques dettes lui aient causé des tours… Un groupe de brigands, “Les Molosses”, lui a réglé son compte… enfin c’est ce que l’on dit.

Le chef de ceux-ci, Pim, nous a accordé la possibilité de récupérer les dernières affaires de Jurgen (une bourse) en la jouant aux dés !!! Quel idiot.
Mais les vents de magie sont avec moi, et la chance de mon côté… en tout cas pour l’instant
j’ai gagné ! Quels idiots !

Une carte, seule une carte dans la bourse. L’elfe recopie le trajet mentionné sur celle-ci.
Mais arrivés sur place, à la boulangerie “Calcine”, le sigmarite réalise que la carte n’indique pas des rues, mais des égouts…. décidément il est perspicace…

Nous voila donc au fond des égouts crasseux… je commençais à regretter de les avoir suivi.

Ces idiots de molosses ont voulu nous tendre un piège, quel idiots (je me répète mais ce trait de caractère de ces brigands me parait le plus approprié !)
Un massacre ! En quelques minutes, ceux qui n’ont pas fui ont été coupés en deux ! Les flèches, les haches; les épées s’abattent sur eux… et ceux qui succombaient sous mes sorts lâchaient leurs armes, attendant les coups de mes compagnons… nous formons finalement une bonne équipe.

enfin, cet interlude nous a fait perdre du temps…. Nous errons dans les couloirs sans fin, le plan ne semble pas être parfait. Cependant, la chance n’est pas de notre côté car les nains ne se sont pas vraiment perdus… tant pis.
Par contre, un marchand qui séquestrait sa femme dans sa cave, nous a conduit à inspecter les issues de son sous-sol… et il semble bien que le culte du chaos soit bel et bien encore vivace.

Nous voila encore à la chasse !
Et nous ne seront pas déçus : des mutants, et encore des mutants… le combat s’est avéré délicat, mais nous sommes victorieux, fatigués, et certains sont blessés…

Au détour d’un boyaux crasseux, nous découvrons l’horreur de ces lieux : une énorme limace dont les tentacules sortent de toutes parts…

Tout ca ne me dit rien qui vaille.. mais soit, nous nous lançons dans la bataille..
L’horreur ne semble pas craindre nos coups, seul le feu la fait souffrir.
J’ai alors décidé de tenter mon sort de sommeil, succès !!!!
Mes compagnons se sont chargés de la détruire, alors qu’elle sombrait dans le sommeil.
Mais je me sens différent…. J’ai bien peur d’avoir été infecté, par quoi je l’ignore.

Par contre, j’ai été un peu trop gourmand, l’utilisation du Dhar régulièrement, a fini par me jouer des tours… j’ai eu la vision d’un autre monde, l’espace d’un instant, et mes yeux se sont mis à briller d’un rouge vif, pendant quelques heures… je ferai plus attention la prochaine fois…. je ne voudrais pas que le Sigmarite le remarque.

enfin, la bête vaincue nous avons trouvé un homme dans sa cellule, fou à lier …
Cependant une lettre sur lui, nous a appris la triste vérité…

L’enfant est bien l’œuvre du mal, et ses projets sont immenses… il est bien possible que les plus hautes instances se fassent berner par lui, et son charme surnaturel pourrait bien porter Nurgle au plus haut du pouvoir… car il s’agit bien de Nurgle ici ; il est a l’œuvre, et ses plans pourraient bien réussir.

Nous devons donc partir au plus vite à la poursuite de la croisade. Je reviens donc vers Altdorf, où je pourrais vous retrouver, mon Maître.
J’espère que vous aurez eu du nouveau sur l’homme que je recherche… car je ne perd en aucun cas de vue la mort violente que je vais infliger à ce meurtrier…
Car je pense à elle tout les jours, et ne dormirai bien que quand je l’aurai vengé !!!

Mes respects, mon Maître.

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