WJDR- Les Milles Trones

Chapitre II: Une paix troublée

Pfeifeldorf. Chapitre II: Une paix troublée

La légitimité du jeune Karl est sérieusement ébranlée par les éléments que nos aventuriers ont découvert jusqu’ici (ils ont la preuve qu’il est né au sein d’un culte d’un dieu mineur du Chaos, Stromfels et qu’au moins un adorateur de ce Dieu est à sa recherche au sein de la Croisade). Leur commanditaire étant parti pour Altdorf en leur ordonnant de poursuivre leurs investigations et de le retrouver dans la capitale de l’Empire, nos aventuriers se lancent à cheval sur les traces de la croisade de fanatiques qui accompagnent le jeune Karl.

Laissant leur compagnon elfique délirant sous les effets de la fièvre aux bons soins d’un temple de Shallya les premiers jours de voyage se passent sans encombre, ce qui permet à notre groupe de se remettre des épreuves qu’ils ont traversé. Arrivés à l’orée de la Drakwald ils n’hésitent pas à pénétrer dans cette forêt où les épaisses frondaisons les plongent dans une quasi obscurité. Envoyé en éclaireur, Tan A Rion aperçoit des portraits de personnes recherchés par les Patrouilleurs dont certains ressemblent fortement au sien, à celui d’Arald et du forgeron nain avec qui ils avaient démasqué un adorateur des sombres puissances dans la ville de Mittleresdorf quelques jours auparavant.

Avertissant ces compagnons, il arrache les affiches avant de poursuivre sa route.

Quelques heures de marche laborieuse plus tard il est interpellé par un jeune homme qui lui demande de le suivre jusqu’à la ville de Pfeifeldorf, un refus lui assurerait une fin rapide sous les carreaux de ses hommes d’armes cachés dans les bois. Choqué de ces menaces à son endroit, Tan A Rion en oublie de prévenir ses compagnons qui sont également arrêtés. Toutefois, la coopération du groupe leur permet de garder leurs armes sur le chemin jusqu’à leur destination.

Leur arrivée à Pfeifeldorf leur fait découvrir un village en partie incendié, avec de nombreuses maisons abandonnées. Les stigmates du passage de la Croisade sont là, et de nombreux habitants en ont rejoint les rangs, galvanisés par les paroles de Karl et ses nombreux suivants. On leur explique alors que Tan A Rion et Arald sont recherchés pour avoir tenté de couler une cargaison de plusieurs canons à destination de Marienburg. Leurs armes doivent être confisquées mais ils réussissent à convaincre le bailli de leur laisser marteau (le symbole de Sigmar!) et arc (un bien personnel inestimable!).

Pour éviter d’être emprisonnés ils acceptent d’enquêter sur un vol de…poule. Seulement la poule n’est que le dernier animal disparu dans ce village. Leurs investigations, qui commencèrent comme une corvée, les amèneront tout de même à douter de la conclusion de l’enquête sur le décès d’un marchand du village, Caspar Schmidt. Ils découvrent qu’une ancienne famille impériale, les Hoffenbach, est peut-être liée à événements et que Caspar et Willem, un des jeunes hommes qui les ont arrêté dans la forêt, ont enquêtés sur cette famille. Tous ses membres furent condamnés pour vampirisme deux cents ans plus tôt…

Suspectant tout d’abord le jeune Willem celui-ci eu droit à une douche pour le “test de l’eau bénite” mais son coeur battait toujours comme n’importe quel quidam.

Leurs soupçons se portent alors sur la famille noble du village, les Von Speier et ils souhaitèrent rencontrer le fils aîné de la famille, Lennhardt. En son absence, c’est son frère cadet Lucas qui les accueilli et les conduisit au mausolée de la famille, où son frère se retirait souvent. Ils y trouvèrent effectivement Lennhardt, mais en très mauvaise compagnie…

Le mausolée fut le théâtre d’un âpre combat où nos compagnons ont fini par l’emporter face à un Vampire se réclamant des Dragons de Sang, aux corps réanimés des ancêtres Von Speier et à des créatures affreuses pouvant se transformer en chauve-souris. Alors que Tan A Rion réussit à enflammer le corps du Vampire grâce à une flèche inflammable, l’affaiblissant fortement et détournant son attention, les chauves-souris tentèrent d’emporter le corps du Dragon de Sang. Pas un seul de nos compagnons ne faillit, et grâce aux efforts de tout le groupe elles échouèrent et le vampire fut occis. Une seule de ces créatures en réchappa.

Très choqué, Lucas passa aux aveux. Il confessa avoir recueilli le vampire après avoir trouvé son corps en forêt, entouré de cadavres de monstres semblables à ceux qu’ils venaient d’affronter. Il revenait d’un voyage à Marienburg avec Caspar Schmidt et tous deux ne s’aperçurent de la véritable nature du blessé que bien plus tard. Lucas ourdit alors un plan machiavélique: faire accusé son frère de faire parti d’un culte du Sang et d’être un des fidèles du vampire. Une fois son frère condamné, Lucas pourrait être nommé à la tête du village plutôt que son incapable et irresponsable frère.

Le groupe fit constater les faits au bailli, qui en fut très choqué. Il les remercia de leur aide pour avoir évité au si tranquille village de Pfeifeldorf d’abriter un vampire en son sein. Le messager parti authentifier la version des faits d’Arald et Tan A Rion revint en fin de journée avec un message du bourgmestre, ce qui termina d’accréditer nos aventuriers. Il est maintenant temps de se remettre en route sur les traces de cette fameuse croisade.

Le messager apportait également un message du forgeron nain, écris en khazalid:
“Mes amis humains,

j’ai mené ma petite enquête sur les gars qui nous ont attaqué sur le fleuve et qui en voulait à vos canons. Ils n’étaient pourtant pas si mal forgés au point qu’on veuille les donner aux poissons, hum hum hum!

Il y a deux jours un gars pas très futé a tenter d’afficher de nuit des avis de recherche à notre effigie sur le mur de ma forge… Je me suis débarrassé de l’humain après lui avoir soutirer quelques informations.

“La lame rouge”, la signature qu’on avait trouvé sur l’ordre de mission des traitres en livrée de Nuln était aussi présente sur un mot que le gars avait sur lui. Il avait également un tatouage d’épée rouge sur l’épaule gauche mais qui était fait avec une encre spéciale et qui ne se révèle qu’à la lumière de pierres spéciales qu’on utilise dans les mines. Oser utiliser ces pierres me fait enrager!

Il m’a avoué faire parti de ce culte. J’ai pu apprendre que ces membres sont majoritairement des militaires, et qu’ils vénèrent le dieu du sang. En tout cas il y en a un de moins maintenant, hé hé hé. Ils nous recherchent, je crois qu’il n’ont pas apprécié qu’on contrecarre leur plan avec les canons. Je dors d’une oreille, je vous conseille d’en faire autant!

Le Nain."

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Ishtaar

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